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N°132 – Bruno Cathala

Pour ce 132ème épisode, en écho à l’interview de septembre 2019, la Proxi-Team reçoit l’autre Bruno du monde ludique. Descendu de ses montagnes, Bruno Cathala se prête à l’interview long format menée par Benofx, Fendoel et Polgara.

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Commentaires de l’épisode précédent

0:04:35 Commentaires de l'épisode précédent

Un rapide retour sur les commentaires de l’épisode précédent, le traditionnel débrief du salon d’Essen.

L’actualité ludique

0:11:24 L'actualité ludique
  • Une nouvelle catégorie pour l’As d’or : l’As d’Or “Initiés”
  • Une nouvelle vidéo sur la chaîne Youtube de Manuel Rozoy consacrée à la collection des 12.000 jeux transférés de Boulogne à l’université Sorbonne-Paris Nord
  • Un article intéressant sur le sujet des déficiences visuelles
  • Le million d’unités vendues pour Wingspan

L’invité

0:18:45 Introduction de l'invité

Peut-on encore présenter Bruno Cathala, le plus emblématique des auteurs français de jeux de société ? C’est donc un entretien hors des sentiers battus auquel tente de se livrer la Proxi-Team afin de redécouvrir un acteur du monde ludique souvent sur tous les fronts.

0:23:40 Bruno Cathala, autor et mentor

Bruno Cathala livre sa vision de la création ludique, de l’idée qui germe à la finalisation du jeu, en passant par l’élaboration du prototype et les sessions de tests. Il revient également sur ce qui fait sa patte d’auteur et sur les apports du co-autorat. Enfin, il parle de sa relation avec les jeunes auteurs et son côté mentor.

Bruno Cathala et quelques unes de ses créations ludiques

Il partage également beaucoup sur son activité sur son blog et aussi sur son compte Youtube.

Velonimo un jeu conçu en une nuit
1:18:22 Le blues du business man

Bruno Cathala s’exprime sur les aspects professionnels de l’activité d’auteur de jeu et du monde ludique : édition, distribution, communication, animation lors des festivals.

Les Chevaliers de la table ronde, un jeu qui a marqué les joueuses à sa sortie
Kingdomino et la consécration avec le Spiel des Jahres
2:12:50 Un observateur du monde ludique

Fêtant très prochainement ses 20 ans dans le monde ludique, Bruno Cathala revient sur l’évolution de ce milieu, ses aspirations et sa vision du monde ludique.

Abyss, l’un des grands succès de Bruno Cathala

 

Five Tribes bientôt ré-édité
2:51:26 La question du Gobelin

N’oubliez pas la question de La Caverne du Gobelin vous permettant de bénéficier d’un code promo de 5€ à partir d’une commande de 40€.

8 nombreux commentaires pour N°132 – Bruno Cathala

  1. Salut les chevaliers de la table ronde,

    J’ai passé un super moment à écouter cet épisode.

    Je pourrais écouter Bruno Cathala parler pendant des heures, c’est toujours hyper intéressant et plein de franchise (avec un brin d’humour).

    Je ne suis pas fan de tous ses jeux mais c’est indéniable que « son nom pèse dans le game ludique » … peu d’auteurs/autrices français(es) peuvent revendiquer une ludothèque aussi fournie, ainsi qu’autant de prix ludiques, tout en restant humble et accessible ! (j’ai qq dédicaces de lui dans mes boites de jeux)

    Chapeau l’artiste !

    A + les copains !

  2. 32’40 » : Vélonimo […] : « il faut que le jeu… il tienne la route ». (sic !)
    Oui c’est même Polgara qui a osé, tout de suite reprise par Bruno et personne n’a relevé, vous êtes trop sérieux à la proxi-team :-). A moins que vous ne soyiez trop la tête dans le guidon ? :-).

    32’55 » : Vélonimo encore […] : « je l’ai fait tourné dans ma tête ». C’est Bruno qui a tendu la perche mais cela n’a pas ébranlé le sérieux de la proxi-team, trop pro vous êtes.

    Entretien très intéressant en tout cas, on ne s’ennuie pas.

  3. Hello !
    Très bel épisode encore une fois, avec un invité de marque et des interviewers d’exception, on ne pouvait être plus haut 😉
    J’interviens pour info en caution « style BD » rapport aux festivals et dédicaces, en restant purement factuel.
    Alors, déjà, une dédicace en librairie n’est jamais rémunérée. À la limite, certains libraires offrent une BD, parfois un repas… Le déplacement et/ou l’hébergement, s’il y a lieu, est pris en charge par l’éditeur, parfois partagé avec le libraire.
    En salon ou festival, cela dépend mais c’est encore assez rare. Il faut aussi différencier les salons pro (où l’éditeur paye son stand et invite ses auteurs, comme Angoulême, Saint-Malo, Montreuil…) et les festivals généralement gérés par des assos avec l’aide d’une collectivité. En salon pro, on n’est jamais payé alors que pour les autres, ça commence mais c’est loin d’être la majorité. Parfois, un salon va proposer de faire une intervention scolaire en parallèle (avant le salon) qui, elle, sera rémunérée, histoire de « rentabiliser » notre venue.
    Ce qui est sûr, c’est qu’une fois invité sur un festival, pro ou pas, aucun frais n’est demandé, tout est pris en charge (déplacement, logement, repas), qu’il y ait rémunération ou non.
    La rémunération des dédicaces en BD fait débat depuis quelques années chez les auteurs : pour faire simple, les « pour » estiment que c’est du boulot et les « contre » revendiquent le côté plaisir sans contrainte car être payé voudrait dire des horaires, des quotas… Bref, on n’est pas encore aux US (avec les commissions) mais on est quand même loin du jeu. Après, j’entends aussi que les déplacements de Bruno et des auteurs de jeux rentrent aussi dans un cadre pro, avec démarchage et rencontres qui vont avec alors que peu de contrat BD se signent en salon.
    Bien à vous !

  4. Pour ma part, je craignais qu’entendre une énième fois une interview de B.CATHALA allait être redondant avec les diverses autres interviews, mais vous avez su attaquer ce sommet qu’est Monsieur CATHALA par une face différente.

    Bravo à cet invité qui à répondu avec beaucoup de franchise et de modestie (me semble-t-il), et à la proxi-teams pour cet interview de qualité.

  5. Bonjour la Proxi team, Bonjour Bruno,
    Merci beaucoup pour cette belle émission. Bruno est quelqu’un de passionnant, il a une visibilité du marché assez réaliste, il est plutôt optimiste et on entend bien qu’il a son caractère mais au delà il a ses valeurs. Et ça j’aime tellement.
    Je ne peux être que d’accord avec Bruno sur le non intérêt des applications électroniques dans les jeux qui ne nous permettrons pas de rejouer aux jeux dans quelques années du fait des évolutions technologiques. C’est une des principales raisons pour laquelle je me refuse d’acheter des jeux avec le support du smartphone.
    Cela rejoint aussi la seconde raison : « le jeu c’est du lien social ». Et je préfère que ce lien social se fasse en se regardant plutôt qu’en regardant un smartphone.
    Et merci pour l’image du tabouret, je vais la réutiliser pour d’autres sujets parce que c’est une très belle image.
    Top cette émission.

  6. Très bonne interview de qualité. J’ai beaucoup aimé les angles d’analyse qui m’ont permis de découvrir cet auteur.

    Je rejoins M. Cathala, les joueurs connaissent le nom des jeux ou leurs couverture pas forcément les auteurs. J’ai découvert récemment que j’avais plus de 5 jeux de M. Cathala quand j’ai commencé à mettre ma collection en ligne. Je pense que contrairement au livre ou à la bande dessinée, le jeu de société est plus collectif en terme de travail et est plus proche du cinéma (réalisateur) ou du jeu vidéo (quasiment aucun auteur).

    Je voulais revenir sur l’aspect travail du métier d’auteur. Je comprends la volonté de M. Cathala de dire que la conception de jeu n’est pas un travail pour expliquer que ce n’est pas un revenu fixe avec des horaires fixe avec des projets fixe. Cependant pour moi je rapproche ça d’un travail de R&D indépendant et donc d’un travail dans le sens production de valeur.

  7. Ha qu il est bon d’écouter Bruno Cathala et son franc parler affuté telle la hache avec laquelle on l’imagine fendre ses buches pour l’hiver dans son chalet savoyard.

    J’aime comme il garde toujours les pieds sur terre. Mention spéciale pour la partie dans laquelle il parle de la complexité des jeux et qu’il explique avoir été vendeur de jeux.

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