Introduction
Dans ce dossier animé par barTouf, Cyrus, Flavien et Kurts, nous parlons des « remakes » de jeux de société.
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Retour sur les commentaires du dossier précédent
Le dossier précédent était consacré au sujet « La transmission dans le jeu de société ». On revient rapidement sur les commentaires postés sur cette émission ici.
Les raisons pour lesquelles ont fait des remakes
Dans cet épisode, Kurts s’intéresse à une pratique devenue presque invisible tant elle est omniprésente dans le jeu de société : refaire des jeux qui existent déjà.
Remakes, rééditions, reskins, réimplémentations… derrière ces nouvelles boîtes se cachent souvent des jeux familiers, remis au goût du jour, transformés, ou simplement habillés autrement.
À partir d’un parallèle avec le cinéma et sa culture des suites et des franchises, Kurts explore les raisons qui poussent auteurs et éditeurs à revenir sans cesse vers des idées déjà connues : le poids de la nostalgie, le confort du familier, le besoin de limiter les risques… mais aussi l’envie sincère d’améliorer ou de moderniser certains jeux.

Avec les autres chroniqueurs, il ouvre alors une discussion autour d’une question plus large :
qu’attend-on vraiment d’une “nouvelle version” ?
Parce qu’au fond, refaire un jeu ne consiste pas seulement à changer une boîte ou un thème.
C’est aussi une manière de rejouer avec nos souvenirs, nos habitudes… et notre rapport à la nouveauté.
Est-ce que les suites sont toutes nulles ?
Où LePionfesseur nous parle des suites, tous ces jeux avec « 2 » dans leur titre, et ce que ça implique de leurs qualités ou de leurs défauts.
Le « remake » selon Knizia
Cyrus s’est penché sur le cas Knizia. Au moyen d’une analyse approfondie menée sur des données collectées sur BGG, il tente d’objectiver la propension de Reiner Knizia à proposer encore et encore le même jeu.
Vous pouvez retrouver les données brutes utilisées ici.
Pour prolonger le sujet de cette chronique, vous pouvez écouter le Sortons le Grand Jeu sur Les Cités Perdues de Reiner Knizia.
En bonus, voici quelques graphiques :


La réécriture dans le jeu de société

barTouf part des travaux de Tiphaine Samoyault (Toutes sortes de Misérables aux éditions du Seuil, collection Fiction & Cie) pour voir que les réécritures sont à la base du processus de toute forme d’art et qu’elle s’applique essentiellement aux classiques. Cependant on peut s’interroger sur la pertinence de la notion de réimplémentation qui est peut-être utilisé abusivement. Afin que cela soit plus clair, barTouf s’appuie sur l’oeuvre de Paolo Mori et plus précisément 4 de ses jeux, Libertalia, Libertallia les vents de Galecrest, Ethnos et Archeos society.
Pour aller plus loin :
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-point-culture/tiphaine-samoyault-toute-culture-est-a-sa-maniere-une-cancel-culture-3223888
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-book-club/la-lutte-des-classiques-rencontre-avec-tiphaine-samoyault-6323742
Les films cités furent les suivants:
Funny games et Funny games US de Michael Haneke
Psycho de Alfred Hitchcock et Gus Van Sant
A star is born de Georges Cukor et de Bradley Cooper
Ball of fire et A song is born d’Howard Hawks
Tout ce que le ciel permet de Douglas Sirk et Loin du paradis de Todd Haynes
Et l’erreur fut de dire que le génial Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle Orléans de Werner Herzorg était un remake de lui-même, car c’est faux, vu que le premier Bad Lieutenant est d’Abel Ferrara. Face à deux grands cinéastes barTouf s’est emmêlé les pinceaux. Que les cinéphiles lui pardonnent.

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