Le Seigneur des Anneaux Coopératif Knizia
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[Dossier] Jeux coopératifs

Le Seigneur des Anneaux Coopératif Knizia
Dans ce dossier,nous vous proposons de découvrir ou de redécouvrir les jeux coopératifs. 

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Mais d’abord, qu’est ce qu’un jeu de société coopératif ? On pourrait dire que c’est un jeu dans lequel les joueurs ont un but commun, où ils ne s’affrontent pas mais où ils jouent ensemble contre le jeu lui-même. Les joueurs ont en général un rôle, voire une capacité particulière. Et le jeu, lui, met la pression sur les joueurs, en général par le biais d’une phase de « progression du mal » qui a lieu pendant le tour du joueur. Au départ, dans les jeux coopératifs les joueurs étaient tous dans le même camp.  Petit à petit, un des joueurs est venu se substituer au jeu en lui même pour affronter l’ensemble des autres joueurs soit en étant au départ caché parmi les autres (le fameux Félon) ou révélé dès le départ. On a vu par la suite apparaître des déclinaisons, mais qui s’éloignent un peu du système de base.

Pour les enfants

Le Verger
Le Verger
chez Haba – 1986 – 2 à 8 joueurs – 4 ans – 10 min.
Un grand classique des jeux pour tout petits. On lance le dé et on cueille les fruits en espérant avoir fini avant l’arrivé du Corbeau.
Chevaliers de la Tour
Chevaliers de la tour
chez Haba– 2007 – 2 à 4 joueurs – 5 ans – 10 min.
Le roi rentre au château. Pendant ce temps les enfants devront empiler des forme en utilisant un élastique « dirigé » par des ficelles. La communication est indispensable pour réussir à reproduire le modèle fourni par les cartes objectifs.
Le Bal Masqué des Coccinelles
Le Bal Masqué des Coccinnelles
chez Selecta – 2002 – 2 à 4 joueurs – 4 ans – 20 min.
Un adorable jeu où l’on doit se faire rencontrer les coccinelles. Elles se font des bisous ?! et peuvent alors s’échanger leurs points de couleurs. Les aimants, c’est géant !
L'ile interdite
L’île Interdite
de Matt Leacock chez Cocktail Games – 2010 – 2 à 4 joueurs – 10 ans – 30 min.
La version familiale de Pandémie. Une très bonne entrée en matière qui plaira aux petits et n’ennuiera pas les grands. Qui plus est le jeu est magnifiquement édité dans une boite en métal et avec de jolies figurines  de trésors.

Pour les plus grands

Garibaldi La Trafila
Scotland Yard
chez Ravensburger – 1985 – 3 à 6 joueurs – 10 ans – 45 min.
Garibaldi
chez Nexus– 2007 – 2 à 6 joueurs – 10 ans – 60 min.
Les deux jeux reposent sur le même principe : un des joueurs doit s’échapper, les autres doivent le retrouver. Dans les deux cas, le fugitif pourra utiliser divers moyens de transports et laissera des traces de son passage. La version Ravensburger se trouve très facilement, la version historique de la fuite de Garibaldi un peu moins (on le trouve d’occasion plus facilement).
Le Seigneur des Anneaux Coopératif Knizia
Le Seigneur des Anneaux et ses extensions
de Reiner Knizia chez Edge – 2001 / 2010 – 2 à 5 joueurs – 10 ans – 75 min.
Surfant sur la vague de popularité de la trilogie de Peter Jackson, Reiner Knizia signe un des premier et des plus connus des jeux coopératifs modernes. Assez technique ce sera le seul jeu disponible pendant un long moment. Il s’étoffera de plusieurs extensions et on dit parfois qu’il a pas mal inspiré les Belges à Sombrero dans leur entreprise avec Ghost Stories.
Terra 
de Bruno Faidutti chez Days of Wonder – 2008 – 3 à 6 joueurs – 8ans – 30 min.
Un jeu un peu atypique, où tout le monde perd, ou alors,  quand la Terre est sauvée, un seul des joueur gagne, seul. Ce qui avait la fâcheuse tendance lorsque nous jouions avec des joueurs chevronnés d’aboutir quasi systématiquement à l’anéantissement de notre chère planète …
Les_Chevaliers_de_la_Table_Ronde_plateau
Les Chevalier de la table ronde (2005)
de Bruno Cathala et Serge Laget chez Days of Wonder – 2005 – 3 à 7 joueurs – 10 ans – 90 min.
Première apparition d’un joueur « saboteur » : le félon. Il ne joue pas vraiment le mal, mais par ses erreurs (toujours non intentionnelles bien sûr !) et un travail de désorganisation il joue contre ses co-équipiers. Un jeu très fin.
Pandemie
Pandémie
de Matt Leacock chez Z-Man/Filosofia – 2008 – 2 à 4 joueurs – 10 ans – 45 min.
On entre avec Pandémie dans la grande époque des jeux coopératifs. Le but des  joueurs est de trouver quatre vaccins. Le problème, c’est qu’ils doivent en parallèle lutter contre l’ extension des pandémies sur le terrain. Le phénomène de propagation des pandémie est très bien rendu et met vraiment la pression sur les scientifiques.

Space Alert
de Vlaada Chvàtil chez CGE/Iello – 2008 – 2 à 5 joueurs – 12ans – 30 min..
Vlaada Chvàtil va plus loin dans le coopératif : en mettant la pression sur les joueurs grâce à une bande son qu’on ne peut pas mettre en pause (programmation en temps réel) et en évitant ainsi l’apparition d’un leader parmi les joueurs. Les choses se passent tellement vite qu’il est fort difficile d’imposer quoi que ce soit à ses camarades, sauf à laisser un joueur diriger le jeu, mais dans ce cas là, il perd complètement de son intérêt.

Ghost Stories

Ghost Stories et ses extensions White Moon et Black Secret
d’Antoine Bauza chez Repos Prod – 2008 – 1 à 4 joueurs – 10ans – 60 min.

Un jeu très technique, à l’image du Seigneur des Anneaux de Knizia. On peut y aller la fleur au fusil, mais sauf à avoir … excusez moi l’expression « un cul d’enfer » on va se faire proprement ramasser. Mais c’est un excellent jeu où il faudra composer avec le hasard du placement des cases village, l’arrivée des fantôme, et les bonnes idées de ses coéquipiers !

Mousquetaires du Roy
Les Mousquetaires du Roy 
de François Combe et Gilles Lehmann chez Ystari – 2010 – 1 à 5 joueurs – 12 ans – 90 min.
On peut incarner Sauron dans le Seigneur des Anneaux de Knizia et Wu Feng dans le Ghost Stories de Bauza à condition d’utiliser les extensions. Ici, on peut nativement incarner Milady et faire tourner en bouriques Athos, Portos et Aramis.

 

Yggdrasil  (joué une seule fois) n’apporte à mes yeux  rien de neuf. Un peu comme avec Space Hulk Death Angel pour lequel Jérémie regrette de ne pas avoir beaucoup le choix parmi trois cartes.
On cite également Novembre rouge qui reprend le mécanisme de temps de  Thebe 
Naheulbeuk

Le donjon de Naheulbeuk
d’Antoine Bauza (encore !) et Ludovic Maublanc chez Repos Prod – 2010 – 3 à 6 joueurs – 10 ans – 60 min.

Un party Game / Dungeon Crawl où les actions sont résolues à coup de jeux d’adresse et où on s’échange des lettres pour former des mots pendant les combats. C’est comme tout, si vous avez un passé de soliste et si vous connaissez l’oeuvre de Pain Of Chaos, vous ne trouverez ce jeu que plus agréable.
HaA
Horreur à Arkham et ses extensions
de Richard Launius et Kevin Wilson chez Edge – 2005 – 1 à 8 joueurs- 14 ans – 180 min.
Ici, on quitte le format de jeu « court » pour rentrer dans un format de soirée passée à éviter que les Grands Anciens se réveillent à cause de l’alignement des astres. On s’équipe, on ferme des portails, on gère tant bien que mal l’invasion de monstres et de sectateurs pour finir souvent happé par le mythe (au sens propre comme au figuré …)
JCE du SDA
Le Jeu de Cartes Evolutif du Seigneur des Anneaux
de Nate French chez Edge – 2011 – 1 à 4 joueurs (mais meilleur à deux) – 12 ans – 60 min.
Le jeu qui permet de vivre des aventures dans la Terre du Milieu, en sélectionnant des héros bien connus et en affrontant des menaces toutes plus inquiétantes les unes que les autres. Un jeu extrêmement bien édité, des mécanismes qui fonctionnent superbement bien, et cerise sur le gâteau qui ne permet en aucun cas un éventuel « lead » d’un des joueurs.
Hanabi
Hanabi
d’Antoine Bauza chez Les XII Singes puis Cocktail Games – 2010 – 2 à 5 joueurs – 8 ans – 30 min.
Un jeu atypique et exigeant où on ne voit pas ses propres cartes, mais celles des autres joueurs. Le but est de joueur ses cartes pour former des suites de même couleur : 1, puis 2, puis 3, puis 4 et enfin 5. Un jeu pas facile et qui marche bien du moment que les joueurs communiquent bien, et gardent en mémoire les informations fournies et surtout se font confiance.

En Import

Flash Point : Fire Rescue
Flash point : Fire rescue
de Kevin Lanzing chez Indie Boards and Games– 2011 – 1 à 6 joueurs – 10 ans – 45 min.
Un peu à l’image de Pandémie, l’auteur à su intégrer à son jeu une dynamique de propagation du feu plus que réaliste. Les structures s’effondrent, les fumées s’enflamment … bref, le jeu est vivant. Autre particularité, on peut changer de personnage lorsque celui qu’on utilise n’est plus efficace.
Castle Panic
Castle Panic (jouable avec des enfants à partir de 7 ans)
chez Fireside Games – 2009 – de 1 à 6 joueurs – 10 ans – 45 min.
Un jeu familial où l’on empêche l’invasion d’une horde de monstres. Les cartes, comme dans l’Ile Interdites sont visibles par tous et le jeu invite à l’échange pour optimiser sa défense.
En anglais, mais ce n’est pas gênant dans la mesure où les cartes sont visibles de tous.

Pour passer du côté obscur

Les Dungeon crawls :
Space Crusade
– Heroquest
– Descent
– … 
Couloirs, salles, monstres, trésors et boss de fin. L’un des joueurs endosse le rôle de « l’Overlord » qui devient alors  parfois une sorte de Maitre du Jeu qui dirige le jeu et les joueurs.
Battlestar Galactica
Battlestar Galactica et ses extensions Pegasus + Exodus 
de Corey Konieczka chez Edge – 2008 – 2 à 6 joueurs – 13 ans – 180 min.
Si vous ne connaissez pas encore cette excellente série je ne saurais trop vous conseiller de visionner le pilote qui dure 3 heures et plante  parfaitement le décor qui se développera tout au long des 4 saisons de la série. Et si vous ne connaissez pas ce jeu, je ne saurais trop vous conseiller de vous attabler avec quelques amis pour conduire la flotte des derniers humains vers Kobol … ou vers la mort. BSG est le genre de jeu qui peut tomber à plat (par exemple lorsqu’il n’y a pas de Cylon dans la premier partie du jeu et que les humains « rushent » vers Kobol). Je garde personnellement d’excellents souvenirs de role-play,  de suspicions et de de revirements de situation. Bref, tout ce qu’on peut attendre de ce genre de jeu !
Cliquez sur l’image pour être redirigé vers la page de Battlestar Galactica Express.
Betrayal at the House on the Hill
Betrayal at house on the hill
chez Avalon Hill (uniquement en anglais) – 2004 – 3 à 6 joueurs – 12 ans – 60 min.
Là aussi il y a un traitre et là aussi il se découvrira en court de partie.

Vers d’autres forme de Coop ?

Alcatraz the Scapegoat
Alcatraz The Scapegoat
chez Kuznia Gier – 2011 – 3 à 4 joueurs – 14 ans – 60 min.
Depuis plusieurs années le type coopératif ne cesse d’évoluer. On a vu apparaitre à Essen l’année dernière un nouveau type de coop : celui dans lequel, tout le monde gagne … sauf un des joueurs. Au final, le jeu s’éloigne du concept de base : on n’est plus vraiment dans du coopératif et plus dans une jeu de négociation où les joueurs doivent louvoyer prés du vent pour ne pas être celui qui reste en arrière.

Ceux dont on n’a pas parlé

On n’a forcément pas parlé de tous les jeux coopératifs édités jusqu’à présent, soit parce qu’on n’y a pas joué (Les Demeures de l’Epouvante), soit parce parce qu’ils ne présentent pas à nos yeux un grand intérêt, soit … par manque de temps !
  • Gears of War
  • Dungeon Fighter
  • Sherlock Holmes Détective Conseil
  • Les demeures de l’épouvantes
  • Defenders of the Realm
  • Saboteur (semi-coop)
  • Et sans doute encore  d’autres …

Et vous quel est votre coopératif préféré ?

N’hésitez pas à commenter ce billet pour nous dire quel est VOTRE jeu coopératif préféré et pourquoi.

Ludiquement

Olivier

48 nombreux commentaires pour [Dossier] Jeux coopératifs

  1. Sans commune mesure Battlestar prône la première place de mes jeux coop préférés.
    On pourrait parler très longtemps de son équilibre mais qu’importe les mécaniques sont là.

    1. Tu as très bon goût Alexandre 😉 et des amis cool aussi : Battlestar Galactica ça ne marche pas toutes les fois, mais en général c’est très bon et quand ça marche vraiment bien c’est une tuerie.

  2. Je viens de jouer à Pandémie et je l’ai trouvé excellent. C’est pour le moment le seul coop auquel j’ai joué.

  3. L’île interdite, j’aime énormément. Je m’en sert aussi beaucoup pour faire découvrir les jeux de société modernes aux « non-joueurs » et ça marche plutôt bien. La seule chose c’est qu’il faut bien s’obliger à laisser la parole aux autres, le risque étant qu’un joueur prenne le pas sur les autres.

    Par contre, je ne connais toujours pas Pandémie, à vous entendre c’est certain que c’est un jeu que je vais aimer !

    Battlestar Galactica, Horreur à Arkham, probablement les deux jeux que je préfère. Pour Battlestar, le petit soupçon de traitrise en plus donne ce qu’il faut de piment, même si ce n’est pas indispensable, connaitre la série est vraiment un plus.

    Le Seigneur des Anneaux, bien aussi, par contre dur dur d’y jouer avec l’extension Sauron, en gros il ne faut pas que la personne qui incarne Sauron veuille gagner à tout prix, mais se positionne plus comme un maitre du jeu, sans cela les parties sont plutôt frustrantes. Par contre l’extension « Champs de bataille » est complètement useless, vraiment je la déconseille.

    Bref, merci poru ce dossier très intéressant !

    1. Tout à fait d’accord pour l’île interdite.
      C’est pour ça d’ailleurs que dans le dossier je précise à un moment que quand je fais découvrir ce type de jeu à des non-joueurs, je ne dis presque rien quand ce n’est pas mon tour. Je les laisse découvrir.
      A noter que pour des adultes non-joueurs, Pandémie fait aussi bien l’affaire, car les règles sont à peine plus complexes que l’île interdite.

    2. Pandémie est un très bon jeu : pas trop long, plein de choix, des prises de risque, des pouvoir « cools » et une menace qui a une vrais dynamique (ce qui me fait aimer Flash Point – Fire Rescue !) BSG et HaA fonctionnent bien du moment qu’on les joue un minimum rôle-play.

  4. Le jeu coopératif. Oxymore ?

    Vous donnez dès le début les mauvais côté : il faut mettre un challenge, et souvent c’est le hasard, ou un hasard mathématiquement borné. Or il faut être clair : jouer contre le hasard ce n’est pas du jeu : si il y a des gens qui trouvent un intérêt à la bataille ou à pile ou face, tant mieux pour eux, mais sinon…
    Et deuxième écueil, souvent le ou les joueurs les plus investis vont finir par contrôler tout le monde (pour leur bien), donc ce n’est plus un jeu coopératif mais un jeu solo de prévision un casse-tête.
    Voilà, en résumé : un jeu coopératif, c’est (en général) un mélange entre la bataille et le sudoku. 😀

    Terra : ça me rappelle les joueurs de saboteur qui préfèrent pourrir la partie que de risquer qu’un autre joueur atteigne la pépite en premier.

    Chevaliers de la table ronde : quelle horreur… Chiant dans tous les cas ; seul intérêt : la présence potentielle mais non sûre du félon. Mélangez du mauvais Knizia à Saboteur, vous avez le jeu :p

    Pandémie, l’île engloutie, space hulk DA, novembre rouge : toujours pareil : sympa, mais on a vite fait le tour, et au final, soit on prend le temps de communiquer et c’est trop facile, soit on ne prend pas le temps et c’est trop dur.
    Novembre rouge a éventuellement la particularité de mettre en oeuvre le dilemme du prisonnier.

    Pas testés, mais les deux seuls jeux coop dont tout le monde m’a dit du bien : Space alert et Battlestar galactica.

    Je mettrais pas saboteur dans la liste, parce que c’est un jeu de rôles cachés, au même titre que les loup-garous, bang/wanted, et autres, dont le superbe, l’unique, le meilleur de tous, The Resistance (lui aussi fortement inspiré de BSG).

    1. Que tu es négatif ! 🙂
      Pour moi, ce n’est pas un mélange de Sudoku et de Bataille, mais plutôt comment résoudre à plusieurs un puzzle plus ou moins complexe. Et dans cette résolution, on retrouve ce qui fait la force dans le jeu de société : la communication.
      Certes, parfois un joueur prend un peu trop le lead, qu’à cela ne tienne, vous ne rejouerez plus avec lui la prochaine fois. On ne choisit pas sa famille, mais ses partenaires de jeux, on peut ! Donc ne vous privez-pas.

      Et puis si tu n’as pas joué à Space Alert et à Battelstar Galactica, il y a un gros manque dans ta culture ludique 😛
      C’est sans doute les deux jeux coopératifs les plus atypiques et les plus intéressants (l’un pour le jeu en temps réel qui renforce la nécessité de communiquer tout en compliquant la tâche, et l’autre pour son côté revirement de situation et tractations et suspicions entre les joueurs).
      Mais Space Alert a ma préférence parce qu’une partie dure moins de trente minutes contre trois heures pour BSG.

  5. Pour moi et mon groupe de joueur, le meilleur coop est Mousquetaires du Roy d’Ystari.

    Bien qu’on l’ai depuis plus d’1 an, il continue a sortir régulièrement par chez nous !!!

  6. A part Le Verger, je n’ai joué qu’aux Chevaliers de la Table Ronde. Ce jeu m’avait vraiment plu mais j’ai vite senti le problème de jouer entre joueurs qui n’ont pas le même niveau. Le jeu devient aussi un peu répétitif quand on commence à mieux en maîtriser les mécanismes. Mais je garde un bon souvenir de nos parties. A sa sortie, il était original et m’a vraiment fait découvrir une autre façon de jouer.

    J’adorerais combler le manque à ma culture ludique en testant BSG mais 3h par partie, ce n’est juste pas possible pour nous 🙂 . En revanche, grace à votre dossier, je vais certainement tester Space Alert, Ghost Story ou l’Ile interdite 🙂 Et Naheulbeuk pourrait bien venir prendre la place de ce bon vieux Elixir que je n’ai pas sorti depuis des années.

    1. Pour BSG il y a peut-être une solution avec BSG Express : http://boardgamegeek.com/boardgame/111124/bsg-express Néanmoins j’ai peur que ça change trop radicalement le jeu et qu’on privilégie avant la technique au dépend de la partie négociation. Et pour le coup, on doit forcément « y perdre » par rapport à la version originale.
      N’hésites pas à tester Hanabi également. ‘investissement est faible mais c’est un jeu énorme.

  7. Il y a un jeu que vous auriez pu citer comme (quasi) coopératif : Res Publica Romana. Bien sûr il a ses défauts : la longueur des parties (quoique j’ai vu des parties finir en 45 minutes) et des règles un peu touffues. Mais pour ma part, cela reste un des mes meilleurs souvenirs de jeu.

    Pour répondre à la dernière question, mon top 3 parmi les jeux que vous avez cités:
    1 – Le Seigneurs des anneaux (Knizia)
    2 – BattleStar Galactica (très bon parce que ce n’est pas le simple plaquage d’un système sur une licence ou viceversa)
    3 – L’île interdite (parce que même ma femme y joue).

    Je n’ai pas joué à tous les jeux que vous avez décrits et vous m’avez bien titillé avec Hanabi.

  8. Petite question: dans le podcast, vous expliquez, que, pour vous, « un contre tous » ce n’est plus du coopératif. Donc pourquoi laisser les Mousquetaires dans le coopératif? Qu’est-ce qui le différencie des jeux « un contre tous »? c’est « simplement » que le joueur de Milady n’a pas un vrai statut de MJ?

    1. A la base un jeu coopératif c’est tout le monde contre le jeu. Par la suite ça a été tout le monde, sauf un ou deux contre le jeu. Et en fait, Battlestar Galactica n’est pas un vrais jeu coopératif, mais presque un jeu à objectifs cachés.La différence avec Les Mousquetaires du Roy c’est que Milady, à la manière de Sauron, c’est simplement que l’un des joueurs qui incarne le jeu. Et la différence que je fais entre Milady et un MJ (comme dans Descent) c’est qu’un MJ anime une partie. Son but n’est pas forcément de gagner mais plutôt de permettre aux joueurs de passer un bon moment.

  9. Jérémie, complètement d’accord avec toi : Castle Panic, c’est super !
    J’y ai fait jouer des collègues, mon fils : tout le monde accroche, et moi je me régale à chaque fois. Je vais peut-être essayer avec ma fille ?!

    Coîncidence, le jour où vous avez mis le dosser en ligne, ma fille m’avait demandé de rejouer « au jeu avec le corbeau » : vous lui faites tester les rushs ou quoi ?
    D’ailleurs, quelqu’un connaît-il une variante plus élaborée du Verger ? (parce que, là, moi, je ne me régale pas…)

    1. Il faut plutôt voir Le verger comme un investissement sur l’avenir : tu donnes le goût du jeu aujourd’hui, et tu en retireras des heures de plaisir dans quelques années 😉

  10. Tiens en parlant de variante du Verger, j’ai testé « Où est mon doudou » avec mon fils de 2 ans et son frère de 4,5 ans. C’est le même principe que le Verger mais adapté au thème de la recherche de Doudou (et justement, nous cherchons réellement le doudou du petit un soir sur 2 à l’heure de se coucher :p ).
    Le plateau représente la maison et chaque pièce accueille une ou deux cases à doudous. On réparti les doudous au hasard et face cachés sur ces cases. Ensuite, un des joueurs choisit le doudou à chercher sur une plaquette où ils sont tous dessinés. Enfin, on place le soleil sur la première case de son parcours.
    A son tour, chaque joueur jette un dés indiquant une couleur. Si c’est jaune, pas de chance: le soleil avance d’une case. Si le Soleil ateint la dernière case avant qu’on ait trouvé le doudou, c’est perdu. Il fait nuit, on va se coucher et on a pas retrouvé le doudou.
    Si le dés fait une autre couleur, le joueur choisit une salle de cette couleur et y retourne un marqueur de doudou. Si c’est le bon, c’est gagné, sinon c’est au joueur suivant.
    Si le joueur doit aller chercher dans une salle où il n’y a plus de doudou face caché, le soleil avance d’une case.

    Le jeu est donc tout simple et très comparable au verger. Il est également très joli. Malheureusement, les couleurs ne sont pas assez saturées et certaines sont ainsi trop proches les unes des autres. Pire, je dois systématiquement vérifier si le dé a tiré du vert ou du jaune (et non je ne suis pas daltonien). Pour jouer avec les petits, ça complique pas mal la donne. Ajoutez à cela que les marqueurs de doudous sont très jolis mais en carton fin au lieu d’être de bonnes tuiles épaisses et faciles à attraper pour les petits et vous obtenez un matériel très décevant qui dessert vraiment le jeu. Celui-ci est une variante valable du Verger mais son matériel tellement moins pratique pour les petits fait que je conseille vivement de lui préférer le Verger (malgré les paniers fragiles de ce dernier).

  11. En refaisant le tour de ma ludothèque, j’ai quand même quelques jeux coopératifs (il faut dire que j’aime beaucoup ce type de jeu !) :
    Le Seigneur des Anneaux, Hanabi, L’Ile Interdite, La Chasse aux Monstres, Castle Panic, Ghost Stories, Space Hulk – Death Angel et… Le Verger !
    Celui que j’ai le plus joué, et que j’apprécie toujours, c’est donc Castle Panic. La Chasse aux Monstres est sorti souvent, et un peu moins L’Ile Interdite, mais je l’aime beaucoup aussi !
    J’aimerais beaucoup tenter un Space Alert !
    Les pseudo-coopératifs (avec félon ou adversaire unique) me tentent moins, mais ça manque à ma culture ludique…

  12. Alors, je vais peut-être me faire lyncher en précisant que je n’ai pas encore écouté le podcast (voyage à l’étranger !), mais je me devais de réagir à cet épisode.

    En ce qui concerne les jeux pour enfants, je suis entièrement d’accord. Le Verger est devenu un classique. C’est le premier jeu que j’ai offert à ma fille, lorsqu’elle n’avait pas encore 3 ans (elle en a 3 et demi maintenant). Elle adore manipuler les fruits, elle s’attribue toujours 2 paniers et c’est elle qui décide quelle pièce du corbeau ajouter (une âme de leadeuse ? Bouhou !). Le jeu n’est pas trop court et l’ambiance est agréable, sans parler de la très bonne qualité du matériel (ah Haba !). Je ne connais pas les Chevaliers de la Tour, et n’ai pas encore testé celui avec les coccinnelles (mais ça ne saurait tarder).

    Ma fille adore les jeux Haba ou Selecta, et expatrié que je suis, je trouve beaucoup de plaisir à pouvoir conjuguer le jeu avec la langue française, que j’aimerais qu’elle puisse parler. C’est un moment entre nous, où nous ne communiquons pas en japonais, mais dans la langue de « papa ». En plus d’être jolis et malins, les jeux de ce type, coopératifs parents/enfants, permettent de mieux contrôler les pulsions de « leadership » qui peuvent poindre lors de parties de Forbidden Island ou Pandemic entre adultes.

    J’aime aussi beaucoup récemment le jeu de la Princesse dont il faut faire le lit, à l’aide d’oreillers, de couverture, et de matelas. Jeu d’équilibre coopératif, lui aussi, nous y prenons beaucoup de plaisir.

    Même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’un jeu coopératif, nous avons essayé d’établir de nouvelles règles pour les jeux encore difficilement abordables pour ma fille. Je pense notamment à Monza où le calcul des parcours n’est pas évident. En général, nous nous liguons à deux contre un : ma fille et mon épouse contre moi, par exemple. Ca permet d’aider la petite sans lui donner l’impression que l’on contrôle tout.

    Je reviendrai plus tard sur les jeux coopératifs pour adultes, dont je suis friand, bien que malheureusement peu entouré de joueurs anglophones, japonophones ou francophones ! Si seulement !

    1. Au sujet du Verger : petit bémol sur le matériel, et les anses des paniers. Jeremy m’a conseillé d’acheter en occasion un jeu moins cher car sans anse. Je ne l’ai pas écouté et j’ai eu tort, car quelques parties plus tard les paniers n’ont plus d’anse. Tout ça pour dire que le matériel est très joli mais très fragile, et qu’il faut écouter les conseils de Jeremy.

      Ce serait sympa de pouvoir échanger sur ta situation d’expatrié, le jeu de société au japon, tout ça : si tu as Skype et un peu de temps ça m’intéresse qu’on en parle à 3 un de ces jours (envoie moi un mail !)

  13. Il y a manifestement un consensus autour de l’île interdite pourtant je trouve que c’est un jeu dont on se lasse très vite. Probablement à cause de l’importance du facteur chance dans la pioche.Les pouvoirs des persos sont inégaux.Quand on n’est pas emballé à l’idée de sortir une boîte, c’est un signe.Idem pour mon fils de 8 ans.En revanche, je reconnais que ce jeu est fort bien édité.
    Le jeu que je préfère est sans conteste le SDA JCE. Par contre c’est dommage, à chaque fois que vous évoquez le sujet, vous dîtes que vous en avez déjà assez parlé et stop. Arf! Non.Parlez en encore. Vous n’en avez pas assez parlé.Il a des choses à en dire.Par ailleurs, je m’étonne Jérémie au vu de ton bagage ludique, que tu déclares ne pas avoir accroché à cause de la technicité du jeu.
    Sinon le jeu que j’aimerais absolument essayer c’est BSG.
    Vous m’avez diablement mis l’eau à la bouche.D’autant que j’ai adoré la série et que je m’imagine bien rentrer dans la peau de certains personnages et dans l’histoire. Qu’est-ce que ça fait de réveiller dans la peau d’un Cylon…

    1. Attention, je me suis peut-être mal exprimé. Je trouve que le SDA JCE est un excellent jeu également. Simplement le côté technique peut rebuter des joueurs, car il faut tout de même bien intégrer le déroulement du jeu pour maîtriser le jeu. Et madame a justement été rebutée par la technique sans être absorbée par le thème, et comme je joue essentiellement avec elle pour les jeux à deux, je ne suis pas allé plus loin.
      Mais sinon, c’est un jeu captivant que je recommande à tous d’essayer au moins une fois.

      1. Le JCE du SDA est technique comme peuvent l’être tous les jeux de cartes à collectionner ou pas : on « combotte », on ne doit jamais oublier les cartes qu’on a en main … mais au final, on intègre vite cette partie au profit du gameplay.

    2. Les personnages de jeux coop. sont souvent inégaux, mais c’est ce qui renouvelle aussi les parties, tout comme le placement des tuiles qui peut être plus ou moins favorable. Il ne faut pas se laisser aller à choisir uniquement les plus simples à jouer ou les plus puissants. Quoi qu’il en soit ce n’est pas anormal de se lasser d’un jeu, surtout celui là. C’est une bonne première étape avant Pandémie et les autres !
      Pour le JCE du SDA, un dossier est en préparation. Mais comme c’est un sujet dense et qu’on a plein de choses en cours … il va falloir attendre encore un peu ! promis on va essayer de le sortir rapidement 😉
      Pour BSG il y a deux écoles : ceux qui préparent la deuxième phase en jouant soft dans l’idée qu’ils pourraient changer de bord. De mon côté : si je suis humain, je joue humain à fond, et lorsque je deviens Cylon, et bien, tant pis si j’ai tout fait pour arriver rapidement à Kobol. C’est justement tout le sel de la série et du jeu !

  14. Le plus gros défaut que je trouve au SDA JCE sur le papier (je dis bien « sur le papier »: je n’y ai pas joué) c’est qu’une grande part de l’intérêt d’un JCE est la construction de Deck ce qui demande forcément de l’implication. Jouer avec un deck pré construit qu’on nous donne est toujours fade et limité puisque, ne le connaissant pas, on ne peut pas l’exploiter pleinement ni même faire tourner un deck trop technique. Donc effectivement, ce jeu doit rebutter des joueurs occasionnels. On doit jouer avec quelqu’un qui accepte de s’investir assez pour au moins s’intéresser à son deck.

    1. C’est un faux problème de mon point de vue : même à la fin du premier cycle on n’a pas des milliers de cartes. Et en fin de compte, ça passe assez bien. Chez nous on choisi une ou deux couleurs, on épure son paquet de cartes disponibles par rapport aux héros choisi et par rapport au scénario. Au final, ça n’a rien a voir avec les heures que j’ai pu passer pour construire des jeux à Magic !

  15. Messieurs il me semble que vous êtes passés à coté d’un point capital dans Novembre rouge.

    En effet il y a une piste de temps comme dans thèbes ou Olympos mais pour savoir si une action est réussie il faut faire un jet de dé (Dé à 10faces ou D10). La difficulté du jet de dé est déterminée par le temps que l’on prend (en avancant plus ou moins sur la piste de temps) si on prend x unités de temps il faut faire x ou moins sur le D10.

    Et là c’est au joueur « actif » de prendre la décison : est ce que je prend 1 unité de temps et je dois faire 1 sur le D10 ou est ce que j’assure je prends 10 unités de temps et alors c’est forcément réussi.

    Il va de soi que plus on avance sur la piste de temps plus il y a d’avarie qui se déclarent, et que si pour réparer une avarie on en déclenche 10 nouvelles on va pas sauver le sous marin.

    Je trouve ce système très intéressant car même s’il y a un leader « tyranique » qui gère les actions de tous, le joueur actif choisi au moins un paramètre (la difficulté du jet) et à quand même l’impression de jouer.

    Concernant les autres jeux coop je n’ai pas trop accroché aux chevaliers de la table ronde. L’ile interdite est un peu trop « simple » je lui prefere son grand frère pandemie. Je le ressort souvent et l’extension permet d’apporter de la nouveauté.

    BSG est un des jeux que je voudrais tester on m’en a dit beaucoup de bien et en plus j’ai adoré la serie.

    Un dernier mot pour dire que le jeu le plus coop c’est le jeu de rôle. Bien sur vous allez me dire que le MJ ne joue pas avec les autres. Mais le MJ ne joue pas au même jeu. Les joueurs joue à un jeu où ils doivent résoudre des enigmes et jouer les aventures, alors que le MJ joue à creer et faire vivre un univers (il ne joue pas contre les autres mais parralelement aux autres joueurs)

  16. A noter que, si le jeu de rôle est effectivement coopératif, on peut rapidement se retrouver avec tout un groupe de félons prêts à tout pour être celui qui s’en sortira mieux que les autres.

    Oui, j’ai joué à INS/MV.

    1. Excellent !
      Merci pour l’info.

      A Cannes, j’ai posé la question à Iello pour les MP3 de la version française, et ils ont reconnu qu’il y avait un manque… mais c’est tout…
      C’est quand même gênant car il est plus facile pour moi de lire des MP3 qu’un CD. Mais bon, vu que j’ai la version anglaise du jeu, je joue avec les MP3 anglais et ça va bien (à condition d’avoir un joueur anglophile pour gérer les communications bien sûr).

  17. @Jeremie,
    Si vous voulez les mp3 des cd originaux fr je peux vous les fournir si ça vous intéresse 😉
    Bonne continuation !

  18. Après avoir débuté les jeux coopératifs par Ghost Stories (que j’ai adoré mais dont la nécessité de manipuler le jeu entre chaque tour de joueurs est un peu rebutante), j’ai poursuivi avec Thunderstone (qui continue à me plaire).
    Puis Hanabi – et j’ai trouvé là, la perle du jeu coopératif. Un vrai bijou. Pour 10euros, vous emportez avec vous, n’importe où, un défi permanent que n’importe qui sera intéressé de relever avec vous.
    J’avais mis un mot sur le sujet sur l’invitation de Gus : http://gusandco.net/2012/08/02/hanabi/

    Et en ce moment, je joue au SdA JCE. Mais seul… du coup l’aspect coopératif est un peu galvaudé. Cela étant dit, je suis adepte des jeux de société qui se jouent seuls et les jeux coopératifs proposent souvent ce mode de jeu. Et j’en suis bien content 🙂

  19. Super dossier, on découvre toujours des jeux qu’on connait pas…ou pas encore 😉
    Sinon BSG est génial, avec de bons joueurs/acteurs/menteurs sinon sans la partie roleplay (bref avec des cons), ça peut tomber vite à plat. Andor est bien mais cela reste de l’optimisation par tour, le niveau de jeu étant très dur.

  20. Bonjour à tous!

    C est juste une petite information complémentaire pour ceux qui comme moi passe par hasard sur votre potcast qui, pour moi, à étè trés instructif même au niveau des commentaires!
    Je souhaitais juste rajouter un jeu, qui n existait pas encore à l époque du post, mais qui actuellement fait furreur dans le coop! Zombicide! Un tres bon jeu de groupe ou l on doit survivre a des vagues de zombie. Il peut se jouer de 1 à 6 joueurs. Le jeu s autogère. Trés rapide à prendre en main et pour les plus passionés des heures de peintures en perspective au vu des nombreuses figurines! Je l ai testé le week end dernier, à deux, et c est l un des rares jeux sur le quel on a accroché tout de suite!
    Une petite intervention rapide!
    Je vous souhaite à tous de bonne fête de fin d année!

  21. Et Robinson Crusoe! Celui qui est arrivé après ce très bon article et qui a lancé les jeux coop dans une nouvelle sphère… Bon jeux à tous

    1. Comme tu le dis, le jeu est sorti après ce dossier. Mais nous en avons parlé récemment dans nos jeux de l’été. (Et j’y rejoue ce soir ^^)

  22. Je viens de lire cette rubrique, et j’adore les jeux de coopération. La preuve : j’ai joué à la plupart d’entre eux.

    J’aimerais rajouter :
    – Dead of Winter qui peux être coopératif ou semi-coopératif suivant le scénario choisi
    – Legendary pour les anglophone
    – Andor : Chada et Thorn pour jouer à 2
    – Shadowrun Crossfire dont les mécanismes se rapprochent d’Horreur à Arkham

    1. Merci de ton retour
      Tu as seulement lu ou tu as aussi écouté ?

      C’est normal qu’il y ait des manque dans les jeux, le dossier date de février 2012, donc les derniers jeux ne sont pas dans le podcast 🙂

      1. Je n’avais pas fait attention à la date ;-).

        Je n’ai pas eu le temps de l’écouter, mais je vais le faire dès que j’ai le temps.

        J’ajouterais que les Demeures de l’épouvante peuvent être joué en coopératif en téléchargeant une application. Mais tous les scénarios ne sont pas gratuits et certains ne sont pas traduits. Il vaut mieux être anglophone.

        Descent a aussi une application qui remplace le Seigneur du Mal. Malheureusement elle n’est qu’en anglais.

        Et dans les jeux de cartes, j’aime bien jouer à Pathfinder le jeu de cartes. Lui aussi a une application pour jouer seul mais exclusivement en anglais.

        1. Merci pour ces précisions.

          C’est vrai qu’il faudrait peut être refaire un dossier jeu coopératif avec une mise à jour des dernières sorties

          Bonne écoute

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