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[Termes’O’Fromages] D comme Deckbuilding

Dans cette chronique, Perekastor et Flavien discutent autour du micro des termes qu’on retrouve dans l’univers du jeu de société. Le jargon du jeu de société vous paraît obscur ? Le duo tente d’éclaircir une notion dans chaque épisode. Ce mois-ci, ils parlent de jeux en D : le Deckbuilding.

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D comme Deckbuilding

Perekastor étant en pleine période Dominion et Star Realms, on s’est dit que ce quatrième épisode était la bonne occasion pour revenir sur un des mécanismes les plus connus de ces dix dernières années, le deckbuilding. On vous invite à réécouter le Décodé fait il y a déjà quelques années par ddschutz, plus court que notre émission du jour, ainsi que le dossier consacré à Dominion par Jérémie, qui lui date de 2011 (et ne prend donc pas en compte les dernières extensions).

Le plan

  • Un deck, c’est quoi ?
  • Les prémices du deckbuilding
  • L’intégration de la création de deck au sein de la partie
  • Dominion, la référence
  • Quelques mécaniques propres au genre
  • D’autres jeux et leurs spécificités
  • Quelques jeux de carte en ligne
  • Le portage numérique

 

Les jeux de deckbuilding cités dans l’émission

  • Dominion : Donald X. Vaccarino, illustré par Michael Menzel et Matthias Catrein (boîte de base), édité en français par Ystari.
  • Eminent Domain : Seth Jaffee, illustré par plein de monde, édité en anglais par Tasty Minstrel Games
  • A Few Acres of Snow : Martin Wallace, illustré par Peter Dennis, édité par Treefrog Games (non disponible à date de publication de l’article)
  • Trains : Hisashi Hayashi, illustré par Ryo Nyamo, édité en français par Filosofia.
  • Ascension des Âmes DéchaînéesRobert Dougherty, Brian Kibler et Justin Gary, illustré par Eric Sabee, édité en anglais par Stone Blade Entertainment
  • Star Realms : Robert Dougherty et Darwin Kastle, illustré par Vito Gesualdi, édité en français par Iello
  • The Big Book of Madness : Maxime Rambourg, illustré par Naïade, édité par Iello
  • Arctic Scavengers : Robert K. Gabhart, illustré par Matt Burton & Martin Hoffmann, édité en anglais par Rio Grande Games
  • Nightfall : David Gregg, illustré par plein de monde, édité en anglais par AEG (non disponible à date de publication de l’article)
  • Runebound : Lukas Litzsinger, illustré par Wil Springer, édité en français par Edge Entertainment
  • Thunderstone : Mike Elliott, illustré par Jason Engle, édité en français par Edge Entertainment (non disponible à date de publication de l’article)
  • Barbarossa : Atsuo Yoshizawa, illustré par plein de monde, édité en anglais par Arclight Games
  • Puzzle Strike : David Sirlin, illustré par Long Vo, édité en anglais par Sirlin Games

 

Faeria, l’une des alternatives au mastodonte Hearthstone.

Quelques jeux de cartes en ligne (et gratuits)

  • Hearthstone, édité et développé par Blizzard
  • Duelyst, édité et développé par Counterplay Games
  • Faeria, édité et développé par Abrakam
  • Shardbound, édité et développé par Spiritwalk Games

10 nombreux commentaires pour [Termes’O’Fromages] D comme Deckbuilding

  1. Jouant beaucoup à Magic, basculant dans les J2S, j’ai trouvé un deal avec Magic: les Duel Deck, c’est des decks preconstruit, mais bien foutu et équilibré sur des thématique en dualité, franchement agréable à joué, et sympa à sortir avec des joueurs de magic nostalgique

    Et joueur de Magic oblige, j’ai beaucoup trop de Deckbuilding à la maison, mais ceux qui ressortent le plus
    1. Legendary (celui Marvel avec plein d’extension vraiment riche énormément de config’ possible, mais c’est un gros budget en import US :'( )
    2. Dominion (avec 2 ou 3 extensions, vous avez de quoi faire pour vraiment beaucoup de partie )
    3. Maitre couturier, alors oui… en fait, c’est une sorte de mix mini deck building combiné + un jeu à l’allemande qui m’a laissé un très bon souvenir

    sinon Pathfinder Jeu de carte, me semble bien sympa, je commence une campagne et c’est aussi une sorte de deck building

  2. Merci pour cet épisode, très instructif.

    Petit reproche: vous tournez un peu trop autour du « pot-Dominion », sans vraiment définir clairement (et en une/deux phrase) la mécanique du deckbuilding.
    Ou plutôt donner une définition précise d’un seul coup.
    Votre définition est diluée dans l’épisode, du coup on s’y perd un peu.

    Je m’explique: je m’attendais à un truc du style:
    « on a un deck perso de départ, à son tour on en pioche une partie, on joue ces cartes, à la fin du tour elles se retrouvent dans notre défausse. Si à son tour on n’a plus de carte dans notre pioche, on mélange notre défausse pour refaire une pioche. Point barre. »
    C’est quand même ça l’essence du deckbuilding.
    Pour une personne qui ne connait vraiment pas ce terme, elle risque d’être un peu perdu, alors que justement le but de cette chronique est de lui expliquer simplement le concept.

    Bon pour le chambrer un peu je dirais que c’est un peu la faute à Flavien qui parle trop 😉

    Sinon en jeux non cités:
    – World of tanks: le deckbuilding est central, il reprend la rivière qui tourne à chaque tour.
    Thème original avec des vrais chars historiques (issu du jeu vidéo)
    C’est un bon jeu, assez nerveux, même si je le trouve un peu long.
    Je préfère une partie de Star Realms, WoT ayant l’avantage de se jouer à plus de 2 joueurs.

    – Lewis & Clark: le deckbuilding est une des mécaniques du jeu, la construction d’un bon deck est l’une des clé pour gagner (et son épuration aussi). Un très bon jeu dans la catégorie poids moyen/lourd.

    1. Merci de ton retour et de ta définition générale, qui effectivement manque un peu dans l’épisode, on essaiera d’en tenir compte pour les prochains.

      Et désolé pour la parlotte, là aussi j’essaierai de mieux partager la parole. ^^

  3. Salut à vous deux,

    Merci pour vos retours.
    Effectivement, on aurait du recadrer notre discussion qui a légèrement digressé et qui s’est sans doute trop focalisé sur Magic. On aurait du donner la définition de base telle que Matthias la décrit. Ce la prouve que le monde des deckbuilding est très riche et qu’il y a tant à en dire ! 🙂

  4. Hello,

    Je voulais rajouter, à votre longue liste, un petit oublié : Xenoshyft (Onslaught et dernièrement Dreadmire) de Cool Mini or Not. La première version du KS existe aussi en retail. La seconde version a été distribuée il y a quelques mois.
    Il a pour lui quelques caractéristiques différentiables :

    – il est coopératif (mais d’autres l’ont déjà fait avant)
    – dans cette coopération, jouer chez l’équipier, c’est lui fournir des cartes pour son deck (sauf les « instants »)
    – il se joue au maximum de 9 tours
    – ou moins, parce que c’est un gauntlet. Voilà un nouveau terme pour vos prochains sujets 😉
    – les achats du tour arrivent directement dans la main du joueur (et non dans la défausse)
    – il possède un système quasi-automatique d’épuration / d’upgrade
    – les cartes non jouées peuvent rester en main au choix du joueur (mais limiteront la future pioche).

    A part ça, très bon sujet, bravo 🙂

    Geoffroy

    1. Merci de ton retour ! Ca semble en effet assez intéressant tous ces paramètres qu’on ne retrouve finalement pas souvent dans le deckbuilding en effet !

      J’en avais entendu parler à la sortie sans me pencher plus dessus que ça, pas l’impression que ça ait trop marché ? D’autres soucis qui ne concrétisent pas ces bonnes idées peut-être ?

      1. Il y a bien sûr des points négatifs expliquant le relatif succès du jeu. Dans le désordre :
        – le biais de Kickstarter pour CMON : les versions retail semblent pleines de vide. On peut jouer au jeu, en profiter assez longtemps, mais on se sent un peu berné.
        – des tokens très cheap
        – une finition brillante et lisse des plateaux qui dessert totalement le jeu : les cartes posées glissent / bougent trop facilement. De plus, il manque de l’espacement entre les piles : c’est un peu inconfortable à jouer.
        – certaines cartes sont clairement plus fortes que d’autres à coûts équivalents : on sent que le fine-tuning et les derniers réglages sont passés à la trappe.
        – des illus superbes mais une lisibilité des cartes plutôt faible
        – une accessibilité assez moyenne : certains joueurs vont trouver le jeu très facile, d’autres très ardu.

        Cela dit, il a eu donc droit à une deuxième campagne KS et les 2 versions du jeu sont compatibles et interchangeables à quelques cartes près.
        Un auteur de jeu savoyard, assez connu, lui trouve beaucoup de qualités 🙂

  5. Bon, je la refais 🙂

    le problème de Xenoshyft est celui de la plupart des versions retail de CMON : un sous-produit comparé à ce qui était disponible durant la campagne.
    La boîte est pleine de vide et on se sent floué sur la quantité.

    Cela dit, le jeu est bien sûr tout à fait jouable pour plusieurs parties.
    Alors il y a bien sûr d’autres points négatifs :

    – les plateaux sont en papier cartonné (donc trop fins) et ultra-vernis. Du coup, ils ont tendance à bouger sur la table et les cartes glissent trop facilement une fois posées dessus.
    – les tokens de PV et Activation sont très cheap.
    – le plateau principal n’est pas assez aéré
    – les cartes, bien que très belles, manquent de lisibilité
    – certaines troupes, certains objets sont un peu déséquilibrés. Ils deviennent soit un must-have soit un poids mort dans ce qui sert de rivière.

    En dehors de ça, le jeu n’est pas accessible de façon homogène : certains le trouvent trop facile, d’autres trop dur. J’ai tendance à penser que la courbe d’apprentissage est un peu ardue mais assez gratifiante.

    La V2 du KS (Dreadmire) corrige plusieurs petites choses mais pas le pb des tokens ni de la finesse / aération des plateaux.

    Voilà, j’espère que ça aide 🙂
    Geoffroy

    1. Merci de ta longue réponse, finalement la précédente est bien apparue mais en retard…

      Ca donne envie envie de l’essayer en tout cas ! 🙂

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