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[Sortons le grand jeu] Age of Steam – Martin Wallace

Un nouveau voyage dans le temps, ça vous tente ? Cyrus et Le Pionfesseur ont démarré le moteur, enfourné le charbon et fait sonner la sirène. Alors prêts !? Montez à bord du train direction l’année 2002 et la sortie de Age of Steam, un jeu de Martin Wallace.

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Commentaires précédents

0:00:00 Introduction et commentaires précédents

Les commentaires de l’épisode précédent, c’est par ici, mais comme d’habitude nous résumons tout ça !

 

Age of Steam, c’est quoi ?

0:11:55 Fiche signalétique

Age of Steam est un jeu de Martin Wallace édité en 2002 chez Winsome Games. Il était illustré dans sa version d’origine par Peter Dennis. Le jeu est jouable de 3 à 6 joueurs à partir de 13 ans et vous embarquera dans des parties de 120 min.

0:15:37 Présentation rapide du jeu

A la tête d’une compagnie ferroviaire, les joueurs vont tenter de développer leur compagnie et leur réseau ferré afin de relier des villes et ainsi permettre d’acheminer des marchandises. A l’aide d’un système d’emprunts les joueurs vont récupérer de l’argent en début de tour, puis les joueurs vont enchérir pour l’ordre du tour. Une fois l’ordre du tour fixé, les joueurs choisissent un bonus dont ils bénéficieront durant la manche, puis on passe à la phase de pose de rails puis à la phase d’approvisionnement (livraison) pendant laquelle il est également possible de réaliser le développement technologique de sa compagnie.

Pourquoi Age of Steam est un grand jeu ?

0:18:46 Pourquoi ce jeu est important ?

Les prix :

Classement BoardGameGeek :

  • 2006 : 8ème
  • 2010 : 14ème ; tandis qu’un certain “Steam” atteint à la 13ème place
  • 2014 : 42ème
  • Aujourd’hui : 119ème

Classement Tric Trac : 151ème

Les éditions et extensions :

Une réédition récente en version « luxe » chez Eagle Gryphon Games via KickStarter

Des refontes :

  • Steam
  • Railways of the World (avec Glenn Drove), puis tout un tas de dérivés

Des extensions : 119 (!!!) selon BGG, des plus authentiques aux plus incongrues

Quelques autres faits :

Une adaptation numérique de Steam est disponible qui permet de jouer avec les règles de Age of Steam. Cette adaptation vous avez été chroniquée par Cyrus.

L’analyse

0:32:00 La genèse

C’est John Bohrer qui est venu chercher Martin Wallace pour faire un jeu de train. Martin Wallace a contribué à la série des Prairie Railroads, dont le premier est Ferrocarriles Pampas en 1996 puis à la série des Early Railways dont Lancashire Railways en 1998 est le premier. Il a également créé Volldampf (2001) qui a été édité chez TM Spiele. Et puis… Martin Wallace a joué à un 18XX (1870).

0:38:39 On découpe

  • Partie économique :
    • Emprunts
    • Enchère
  • Connexion :
    • Création d’un réseau ferré
  • Pick-Up and Delivery :
    • Livraison de marchandises
0:42:25 Les ascendants
  • Enchère : On est encore en plein dans l’époque des jeux d’enchères.
  • Réseaux :
    • Les “jeux de tuyaux”
      • Metro (1997 – Dirk Henn)
    • Les jeux de trains :
0:58:19 Les descendants 1:06:19 Œuvre innovatrice, paradigmatique ou définitive ?

Pour faire écho à la chronique d’Acariâtre dans les chroniques n°100, nous tentons de confronter notre sujet au modèle du genre littéraire décrit en 3 étapes par Alastair Fowler : l’œuvre innovatrice, l’œuvre paradigmatique et l’œuvre définitive.

1:12:03 La thématique du jeu

Où on tient un débat d’expert sur les locomotive à vapeur du XIXè siècle… ou pas

L’auteur – Martin Wallace

1:18:00 L'auteur

Avant d’être auteur de jeu et de diriger sa maison d’édition, il bossait pour un Games Workshop. Il a ensuite arrêté pour passer un “degree” pour devenir professeur d’histoire. C’est alors que dans les années 90 il eut comme un déclic et s’est dit qu’il voulait devenir auteur de jeux.

Pour lui être professeur d’histoire ou auteur de jeux requiert une même compétence : faire des recherches et savoir les restituer de manière condensée.

Sa ludographie partielle :

Anecdotes

1:42:07 Anecdotes

Tout au long de nos recherches, nous avons glané quelques anecdotes. Nous vous partageons celles qui nous ont le plus marquées.

Entre autres : le fameux site comparatif des 18XX

Concluons

1:43:52 Notre Avis

Notre avis sur le jeu. À votre avis ?

1:52:21 Conclusion

S’ensuit une petite conclusion.

Nos Sources

Le jeu

Les auteurs/trices

Et comme d’habitude : nos souvenirs, nos approximations et nos tentatives d’explications à base de suppositions (ou pas) ;o)

18 nombreux commentaires pour [Sortons le grand jeu] Age of Steam – Martin Wallace

  1. Je suis un fan de proxi jeux premiere version et j’écoute la nouvelle version (qui n’est plus nouvelle depuis longtemps) toujours d’une oreille distraite car je ne me sentais souvent pas en phase avec le ton et le contenu : moi ce qui me plaisait c’est qu’on y parlait jeu (je me souviens avec émotion du numéro spécial Dominion) sous la forme d’une discution (pas de mise en scène, d’accent de story telling : on discute quoi).

    C’est la première fois que je retrouve ces deux aspects la, car pour clarifier, j’ai adoré cette émission ! On y parle JEU (bein ouai dans l’univers du podcast français bizarrement on y parle peu de jeu (gameplay thématique etc.) mais on parle surtout de qui se passe autour (par exemple : l’édition). La on parle pendant deux heures et en détail d’un JEU et d’un auteur. J’adore quand on me parle des auteurs, mais pareil pour parler de leur jeu pas pour qu’ils me racontent toute leur vie de comment ils en sont arrivé la et comment ils gagnent ou pas leur vie.).. J’ai trouvé une très bonne idée que l’émission finalement devienne une spéciale ‘les jeux de Martin Wallace’ sinon ça aurait été un peu restrictif.

    J’ai trouvé ça très documenté et sans esbroufe, donc top.

    Le seul point noir : j’étais chaud bouillant pour me procurer Steam mais j’apprends a la toute fin de l’émission que finalement vous êtes pas si fane du jeu que ça puisque vous le possédez pas et vous n’avez pas l’air de le conseiller plus que ça et ça n’est meme pas pour vous le meilleurs Wallace (!)… mais c’est Brass si j’ai bien compris (est-il aussi ‘simple’ que Steam ?). Grosse déception.

    Ducoup je me demande pour vous quel est votre meilleurs jeu de train ? Ou bien aucun ne trouve grace à vos yeux ?

    NB. J’ai trouvé que vous étiez un peu dur avec Les aventuriers du Rail : le jeu de base ok, mais avec toutes les versions et extensions dispo, doit bien yen avoir une qui doit valoir le coup… ?

    En tout cas bravo je vais me refaire tous les autres émisisons d’un grand jeu, même si Hanabi j’avoue ça me boite moins… J’aime bien ce côté : on prend un gros jeu mythique auquel finalement peu de gens ont joués et on essaye de le faire découvrir; il faudrait peut etre creuse de ce coté la !

  2. Une très, très, très bonne émission.

    Points positifs dans le désordre : podcast long (miam !), très clair, très intéressant. De multiples exemples et références. Sujet remarquablement traité. BRAVO !

    Points négatif : je trouve que vous n’êtes pas allés dans le détail à deux points de vue : 1) en n’expliquant pas suffisamment les critiques de ceux qui n’apprécient pas le jeu. C’est toujours intéressant de les connaître pour mieux comprendre ; 2) en ne donnant pas de la profondeur stratégique du jeu. Je crois qu’il est réducteur en fin de podcast de présenter le jeu comme n’ayant que deux actions véritablement importantes. A vous écouter, il semble qu’il s’agisse d’un jeu scripté, ce qui n’est évidemment pas le cas.

  3. Je reviens sur votre attaque pleine de mauvaise foi non documentée contre Disque-Monde: Ankh-Morpork.
    Le jeu lui-même est une simulation de certains événements des romans du Disque-Monde.

    Et les talents que vous reconnaissez à Martin Wallace pour condenser la simulation d’un contexte historique sont les mêmes qui permettent ici de condenser la simulation d’un canon esthétique.

    Et, de la même manière que les jeux de Martin Wallace sur la période de la révolution industrielle simulent les épreuves pour construire une accumulation de capital dans une situation de création de nouveaux supports de capital (à partir de capitaux financiers ou d’anciennes formes de capital), Ankh-Morpork simule la tentative d’aristocrates de prendre le pouvoir dans une cité cosmopolite et individualiste de plus en plus allergique à une dictature monolithique. Il y aurait des relents de la Commune dans la documentation de Martin Wallace dans les ébauches préparatoires que cela ne serait pas pour surprendre votre dévoué. D’où la proposition d’un jeu de majorité et de conquêtes *alors que le monde fictionnel ne réfléchit déjà plus en termes de majorité ou de conquêtes*.

    Quod erat titillandum.

    1. 04:10 Cyrus : « J’écoute en faisant des travaux à la maison »
      Mais oui, c’est tellement ça, le podcast pendant le confinement : en étendant la lessive, en cuisinant, en jardinant…

      12:13 Cyrus : « Et donc nous allons également parler de Martin Wallace »
      Ah, chouette, une émission qui va parler de Wallace, je vais peut-être enfin comprendre pourquoi j’ai cette espèce de tache aveugle sur une grosse partie de la production de cet auteur.

      1:31:41 : « Ankh-Morpork, c’est vraiment nul à chier »
      Proxi-jeux, tout est fini entre nous.

      1. C’est triste… On t’aimait bien Quinarbre
        Allez reviens ! Je suis sûr qu’il y a des jeux en commun qu’on aime bien !?
        Je sais pas… 6 qui prend! ?

        1. T’inquiète pas Cyrus, on aura toujours en commun notre aversion pour les Roll’n Write !

          En plus il paraît qu’il faut justifier pourquoi Ankh-Morpork vaut le coup d’être joué… En fait, c’est même vraiment un jeu de Martin Wallace, dans la lignée de ce que vous identifiez comme étant sa patte (d’ailleurs vous avez dit vous-mêmes que vous ne citiez que les jeux notables dans sa production !).
          Tuin a déjà fort bien dit en quoi c’était bien un jeu historique, documenté, certes en piochant dans une oeuvre fictionnelle mais en adhérant autant que possible à ce canon-là. Wallace cherche à y simuler un tournant dans l’évolution de la ville, qui n’est d’ailleurs pas bien éloigné d’une révolution industrielle, avec une bourgeoisie qui cherche à établir une position dominante grâce à son développement économique, pendant que les puissances plus traditionnelles comme l’université de magie sont en perte de vitesse.
          Ça reste aussi un jeu de majorités, malgré les particularités induites par les marqueurs de chaos. Mais le vrai truc qui le démarque d’autres jeux de ce genre, c’est l’asymétrie induite par les objectifs cachés, puisque certains joueurs ont intérêt à attiser les rivalités entre leurs adversaires, ou au contraire à les calmer ; et là on retombe sur une belle interaction entre joueurs sous forme d’une collaboration de circonstance malgré un jeu très compétitif.

          Je m’arrête là, vous n’arriverez pas à me faire défendre Les Sorcières, que je n’ai que pour la collectionnite de Pratchett.

          Petit complément : il me semble que Wallace a fermé Treefrog games il y a quelques années, et qu’il est uniquement auteur sur ses derniers jeux et plus auto-éditeur. Il a créé Wallace Designs début 2019 pour se remettre à l’édition mais n’a rien publié sous cette bannière pour l’instant je crois.

          Bon c’est pas tout ça, vous m’avez remotivé à essayer A Few Acres of Snow, il faut que je me replonge dans la règle…

  4. Je rajoute un poil de pédanterie historique au sujet Age of Steam, par rapport à votre analyse de manque de cohérence par rapport à la période observée.

    Aux Etats-Unis (et c’est une situation qui a duré, alors qu’elle n’a été que transitoire dans le Vieux monde et dans les territoire sous tutelle européenne), la création des réseaux de chemins de fer sont des initiatives personnelles d’entrepreneurs visant à s’attribuer des monopoles de position et d’en tirer des revenus indus (ce qui est magnifiquement illustré dans Age of Steam dans le blocage des tuiles).

    Car, aux Etats-Unis, le buts des constructeurs de rail, c’est de construire des rails. Les entrepreneurs étaient justement incités à construire des rails par des investisseurs privés ou publics. La pertinence économique des chemins de fer n’était que (largement) secondaire – certes à rebours de la compréhension a posteriori de la constitution des chemins de fer européens (ou sous tutelle européenne) qui visait à développer ou supplanter des routes commerciales ou industrielles administrées de manière plus centrale et plus rationelle.

    Au final, il n’y avait qu’un seul gagnant : le système financier qui a prêté de l’argent pour obtenir des titres, se fait rembourser des intérêts tout au long de la partie, et récupère ses billes à la fin et peut racheter à vil prix le capital de ceux qui ont échoué. Pendant ce temps, les villes et leurs citoyens n’obtiennent pas les produits de première nécessité qui leur font défaut (courrier, médicaments, nourriture, vêtements, etc.) et quand ils l’obtiennent, c’est au travers de réseaux ferroviaires absurdes. Ce qu’on peut voir aussi dans d’autres supports culturels (Dreadnought de Cherie Priest, Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone).

  5. « Ankh-Morpork, c’est vraiment nul à chier »
    De …. Que ….. ?
    Vous n’avez pas saisi la subtile alliance des pions chaos, des objectifs cachés et des événements aléatoires.
    Je trouve que c’est une remarquable adaptation de l’univers du disque monde (ah, Pionf a dit que cet argument n’est pas valable, oui je l’appelle Pionf, il a perdu mon respect. Il devra le gagner avec un nouveau nanar ludique).
    C’est pas un jeu parfait évidemment mais j’ai passé de si bons moments, tellement de rebondissements que cette remarque me cisaille le cœur.
    C’est un jeu familial, ne l’oublions pas : « 10+ ». La part de stratégie dans le jeu peut être renversée par le chaos des adversaires et les événements aléatoires qui vont chambouler complètement l’avancée des joueurs. Et c’est ça qu’est rigolo. Il faut gérer les majorité tout en s’assurant que aucun autre adversaire ne puisse vous contrer ou s’approprier la victoire avant vous.

    Sinon pour en revenir au vrai sujet de l’émission, c’était très bien.
    J’aurai peut être aimé un rappel des règles un poil plus détaillé.
    Je ne vous ai pas senti très fan du jeu et du coup j’ai ressenti un petit manque d’enthousiasme !
    Merci en tout cas du temps consacré à cette recherche.

  6. Ah, bin voilà, quand vous voulez !
    Terminer la saison sur Age of Steam, je dis, c’est la classe.

    Bravo de vous risquer sur un auteur aussi riche et un jeu aussi pointu.
    Je suis d’accord dans les grandes lignes avec tout ce que j’ai entendu, même si comme vous je ne suis pas un méga-spécialiste des jeux de train.
    Wallace est en tous cas un auteur qui vaut vraiment le détour, et comme vous je suis surtout fan de ses jeux économiques, ou disons pas attiré par ses jeux plus récents (qui sont peut être pas ridicules pourtant, mais bon… voilà quoi).
    Comme vous encore, pour moi sa pièce maitresse et de loin est Brass. Un joyau, et vraiment magnifié par la réédition. Je ne connais pas ses jeux de majorité, ça pourrait être intéressant, j’ai coché les noms.
    J’ai failli m’étrangler en entendant dire que London est un deckbuilding, mais il y a eu un rattrapage aux branches ensuite, ouf.

    Marrant d’utiliser le terme abstrait, abstraction et le verbe abstraire pour ce qu’il veulent dire en français pendant tout le début d’émission, puis tout d’un coup de rebasculer sur cette définition de jeu entièrement calculable partagée par 6 personnes dans le monde (5 thésards et Le Pionfesseur donc).

    Donc, je suis content, oui. Merci.
    Profitez en.

    Bon, Wallace c’était cool, mais j’aurais préféré Chvatil je crois.

  7. Plutôt que de faire un tweet je post ici ! j’ai un score de 5,5/10

    CHECK – Puerto Rico : sur boardgamearena, grosse defaite
    FAIL – Mémoire 44 : aucune personne autour de moi ne l’as…
    FAIL – Magic: The Gathering : ca compte keyforge ? j’ai pas assez d’argent pour ce jeu :p
    CHECK – Carcassonne : sur boardgamearena, grosse defaite
    FAIL – Sherlock Holmes Detective Conseil: MisterJack Poker ca compte ?
    BOF – Dominion : si j’y ai ajouer a 6 ans une fois a une soirée a la triche ca compte ?
    CHECK – Hanabi : plusieurs fois avec ma femme en vrai et mes potes en ligne sur boardgamearena (bcp plus facile)
    CHECK – Caylus : sur boardgamearena rude..
    CHECK – Dixit : a deux ca n’a pas vraiment d’intérêt :p
    FAIL – Age of Steam : les aventuriers du rail ca compte ?

  8. Encore un épisode de « Sortons le grand jeu » super intéressant et très bien documenté. J’avoue que j’ai préféré la rétrospective des jeux de Martin Wallace à l’explication de Age of Steam. C’est vraiment agréable de vous écouter analyser l’histoire d’un jeu. Même si ici vous auriez pû choisir Steam au lieu de Age of Steam 🙂

    En mentionnant Russian Railroad sur Twitter, Cyrus m’a répondu que ce n’était pas un jeu de train. Je suis d’accord que le thème de Russian Railroad n’est pas très présent dans la mécanique. Il aurait été intéressant d’un peu plus creuser ce qui caractérise un « jeu de train » ou plutôt ce qui fait qu’un jeu avec des trains n’est pas forcément un « jeu de trains ». Pareil pour Brass. Les trains, les connections entre villes, l’économie et le transport de marchandises sont très présent. Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas inclure Brass dans la catégorie des jeux de trains? C’est un peu tiré par les cheveux, mais ça aurait pu encore plus clarifier les caractéristiques essentielles d’un « jeu de trains »

    Vivement le prochain grand jeu en septembre!

  9. Un épisode passionnant, bravo ! Pour un jeu que je ne connaissais pas du tout et ca donne envie de le découvrir.
    Par contre, comment est-ce que vous choisissez vos jeux ? Celui-là à l’air plus « confidentiel » que les autres choisis. Et surtout, pourquoi ne pas avoir pris Steam plutot que Age of Steam puisqu’il vous plait plus ? Parceque c’est une réédition ?
    Ensuite, meme sans y avoir joué, je pense qu’un jeu peut etre abstrait et avec du hasard. Par exemple Azul qu’on range habituellement dans les jeux abstraits. Peut-etre plutot appeller ca un jeu calculatoire ? Et qu’est ce qui dérange dans ce type de jeu ? Le fait qu’un joueur puisse tout prévoir ? (personnellement, je préfère aussi un peu de chaos qui ajoute de la surprise mais c’était pour avoir un autre avis sur le sujet)
    En tout cas, merci pour cette belle chronique… en attendant les prochaines…

      1. Yop, en effet, je prends un peu les rubriques dans l’ordre inverse, et j’avais pas encore écouté Azul ou Caylus et le débat sur les jeux abstraits. Mon but n’était pas de relancer ce bon vieux débat, je vais donc écouter tout ca avec grande attention…
        Merci aussi pour vos réponses sur le prochain épisode, ca fait bien plaisir de voir qu’on est lu avec attention 🙂

    1. La notion de jeu abstrait n’est pas sujette à interprétation : il existe une définition précise de cette catégorie en théorie des jeux, et cela inclut notamment « sans hasard » et « sans info cachee ».

      Donc non on ne range pas habituellement azul dans les jeux abstraits (ni par son thème, ni par son matériel ni par sa mécanique)

      A l’inverse de jeux comme Caylus, Santorini, Photosynthesis, Terra Mystica , Endeavor …

  10. Sur les différences entre Age of Steam et Steam, vous vous êtes basés à priori sur les règles de base, mais les règles standard (c’est le nom qu’on retrouve dans les règles) de Steam ont également les enchères et le paiement du niveau tech de ses loco. Les différences avec AoS se font notamment sur le marché de ressources qui retire le côté aléatoire, et quelques autres nuances (pas si négligeables non plus de ce que j’ai compris), les phases de jeux sont les mêmes. D’où les règles standard/basique de l’application, qui ne doivent pas être les règles AoS/Steam mais les règles normales ou « pour débutant » de Steam. Steam ne propose pas de jouer avec les règles de Age of Steam.

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